Lundi 6 février 2012
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"Quatre militants du parti indépendantiste Corsica Libera ont été remis en liberté vendredi à Ajaccio, après avoir été placés en garde à vue jeudi dans le cadre de
l'enquête sur l'homicide d'Antoine Morère-Paoli, tué par balles le 26 janvier à Tavera, en Corse-du-Sud, a-t-on appris samedi de source proche du dossier." ... lorsque que l'on peut lire cette
dépêche AFP (reprise entre autre par Europe1 , LCI) .. l'important n'est pas de savoir qu'aucune charge n'ait été retenue contre eux .. l'important est de faire
savoir que des militants de Corsica Libera aient été soupçonnés d'un homicide ... cette "anodine" dépêche , qui a été "innocemment" divulguée à des organes de presse , confirme bien le :
"Calomnions, calomnions, il en restera toujours quelque chose !" Ce proverbe , que l'on attribue généralement à Beaumarchais , prend toute sa dimension à la lecture de ces quelques lignes
...
Par infocorsica
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Vendredi 3 février 2012
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14:07
En raison des conditions météorologiques qui perturbent le réseau routier sur l'ensemble de la Corse , l'assemblée Générale de Corsica Libera , qui devait se tenir initialement ce dimanche 5
février est reportée. Nous vous demandons d'en informer les militants et sympathisants qui devaient s'y rendre. Nous vous informerons ultérieurement de la date qui sera arrêtée .
Par infocorsica
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Vendredi 27 janvier 2012
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Du texte initial…
Proposition de loi n° 2282 visant à consacrer le droit au rapprochement familial pour les détenus condamnés, déposée le 5 février 2010 par le député de Haute-Corse Sauveur Gandolfi-Scheit (UMP) :
Les détenus condamnés doivent être incarcérés dans l’établissement pénitentiaire le plus proche de leur lieu de résidence au moment de leur arrestation.
Faute de place disponible en maison centrale, les détenus condamnés doivent être provisoirement incarcérés dans le centre de détention le plus proche de leur lieu de résidence au moment de leur
arrestation.
Faute de place disponible dans un centre de détention, les détenus condamnés doivent être provisoirement incarcérés dans la maison d’arrêt la plus proche de leur lieu de résidence au moment de
leur arrestation.
Dans tous les cas, les détenus condamnés doivent être incarcérés dans un établissement pénitentiaire situé à moins de 200 kilomètres de leur lieu de résidence au moment de leur arrestation, à
moins qu’ils n’en fassent eux-mêmes la demande et que l’administration pénitentiaire juge ladite demande opportune.
Les détenus condamnés qui ne peuvent être affectés en maison centrale en raison du précédent alinéa peuvent être soumis à un régime de sécurité renforcée dans l’établissement pénitentiaire où ils
sont incarcérés.
…à la version finale
Proposition de loi n° 828 visant à favoriser le rapprochement familial des détenus condamnés, adoptée en 1e lecture par l’Assemblée nationale le 24 janvier 2012 :
I.- Après l’article 717 du Code de procédure pénale, il est inséré un art. 717-1 AA :
“Pour toutes les personnes condamnées dont le temps d’incarcération restant à subir est supérieur à deux ans ou, pour les mineurs, supérieur à trois mois, l’administration pénitentiaire met en
œuvre une procédure d’orientation.
Cette procédure a pour objet de permettre l’affectation de la personne condamnée dans un établissement pénitentiaire correspondant à son profil. A cette fin, l’administration pénitentiaire
constitue un dossier d’orientation comprenant notamment les éléments suivants : l’âge, le sexe, les antécédents, l’état de santé, le projet d’insertion, la situation familiale et, le cas échéant,
le comportement en détention.
En vue de favoriser le maintien des liens familiaux de la personne condamnée, l’administration pénitentiaire propose à cette dernière, chaque fois que c’est possible, une affectation dans
l’établissement pénitentiaire correspondant à son profil qui est le plus proche de son domicile. Seules peuvent y faire obstacle des considérations liées à la sécurité des personnes et des biens
ou au projet d’exécution de la peine”.
II.- Le début du 2e alinéa de l’article 717-1 du même code est ainsi rédigé :
“Le régime de détention des personnes condamnées est déterminé… [le reste sans changement]”.
P.S. Au Sénat, une proposition de loi du groupe communiste va plus loin
La loi dite “Gandolfi”, du fait de son adoption avant-hier à l’Assemblée nationale, a été largement commentée faisant oublier que la sénatrice communiste Nicole Borvo Cohen-Seat avait elle aussi
déposé une proposition de loi en septembre de l’année dernière au Sénat. Mais pour des questions d’agenda, cette proposition n’a pas encore été discutée. Cependant, Samira Jemai, collaboratrice
de Mme Borvo, nous a expliqué que la sénatrice comptait proposer hier à la commission des lois du Sénat de transformer la proposition de loi en amendement au projet de loi gouvernemental sur
l’exécution des peines. Si cette proposition était acceptée, la discussion pourrait avoir lieu dès mardi prochain.
La proposition de loi des élus communistes va en tout cas beaucoup plus loin que celle finalement adoptée par les députés. Elle stipule en effet dans son article 1 : “Les détenus condamnés
doivent être incarcérés dans l’établissement pénitentiaire le plus proche de leur domicile familial”.
“Dans le cas où la condition de rapprochement familial des détenus n’est pas respectée, l’Etat prend en charge les frais supportés par les membres de la famille à l’occasion de leur visite au
détenu”.
Par infocorsica
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Jeudi 12 janvier 2012
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09:59
Comme chaque année le mouvement pro-amnistie appelle à une journée de solidarité en faveur des prisonniers et des réfugiés politiques basques. Cependant cette année, plusieurs éléments donnent à
cette journée une importance particulière. En deux mots, la réforme de l’état français et le changement de configuration politique en Euskal Herria.
Euskal Herria est entré dans une période de changement grâce à de longues années de lutte et à l’action de la gauche abertzale. L’an dernier nous avons vécu des évènement historiques,
l’élargissement de l’accord de Gernika (en particulier sa signature par le collectif des prisionniers politiques), la conférence internationale d’Aiete, la décision de cessation définitive des
activités armées de l’ETA, la création d’un mouvement d’ampleur en faveur des droits des prisionniers et des réfugiés politiques…
Depuis que la gauche abertzale mène la stratégie résumée dans “Zutik Euskal Herria” et prend des décisions unilatérales, les relations politico-institutionelles et notre projection populaire ont
complètement changé. Dans le même temps les états n’avancent pas et continuent d’appliquer des vieilles recettes, arrestations, mandat d’arrêt européen…répression violente pour répondre au
souhait de la majorité de la population d’une solution démocratique.
C’est la société basque qui marque les étapes et déja dans ces premiers jours de 2012 elle s’est largement mobilisée dans les rues de Bilbo en faveur des droits des prisoniers et des réfugiés
politiques. Oui nous avons du chemin à faire, oui nous avons un axe de lutte large, et pour cela nous avons besoin de rassembler les forces, de mouvements d’ampleur, d’engagements communs et de
mener à bien des accords entre différentes sensibilités. C’est cela la proposition de la gauche abertzale et la ligne de conduite à l’avenir du mouvement pro-amnistie.
Batasuna fait sien l’appel d’Askatasuna, dimanche nous devons tous être à Larressore pour un mouvement pro-amnistie renforcé mais aussi en faveur des prisionniers et des réfugiés politiques
basques. Nous serons à Larressore pour applaudir le mouvement pro-amnistie mais aussi pour le soutenir fâce aux paris et aux épreuves qui l’attendent. Nous serons à Larresore pour insufler de
notre force au collectif des réfugiés politiques basque et entendre leur apport en faveur du processus.
Le soutien aux prisionniers et aux réfigiés politiques basques prends une importance plus grande que jamais, pour que les droits de ces femmes et de ces hommes soient respectés, parce que les
collectifs (des prisonniers et des réfugiés politiques) doivent avoir une participation active à la résolution du conflit.
C’est pour cela que Batasuna se joint à l’appel du mouvement pro-amnistie, ce dimanche 15 janvier à partir de midi à Larressore.
Batasunako bulegoa
Ezker Abertzalea autu estrategikoa burutu eta aldebakarreko urratsetan sartu zenetik harreman politiko instituzionalak guztiz aldatu dira eta gure herriaren proiekzioa baita ere. Hala ere
Estatuek ez dute inolako urratsik eman eta herriaren konponbide demokratikoaren aldeko nahiari erantzuteko betiko errezeta zaharrak aplikatzen jarraitu dute, atxiloketak,
euroaginduak...errepresio bortitza hain zuzen.
Euskal jendarteak ditu urratsak markatzen eta jada, 2012 honen lehenengo egunetan Bilboko karriketan preso eta iheslarien geroa seinalatu du. Hor dugu bidea egiteko, hor dugu borroka ildoa
zabalik, baina horretarako indarrak lerrokatu behar ditugu mogimendu zabalak behar ditugu, engaiamenduak amankomunatu eta akordioak sensibilidade desberdinen artean burutu. Hau da ezker
abertzaleko proposamenaren ardatza eta amnistiren aldeko mugimenduaren geroaren ibilbidea. Larresoron hori ere irudikatu behar da eta Batasunak berea egiten du Askatasunako deialdia, igandean
denok han egon behar gara bai amnistiaren aldeko mogimendua indarturik azaltzeko, baita euskal preso eta iheslari politikoen alde. Larresoron egonen gira amnistiaren aldeko mugimendua txalotzeko
eta aurrera begira dituen erronketan animatzeko; Larresoron egonen gira Euskal Iheslari politikoen kolektiboari gure ahatsa elarazteko, baita prozesuaren aldeko ekarpena entzuteko. Preso
eta iheslarien sustenguak inoiz baino garrantzi handiago hartzen du, kolektibo hauen gizon eta emazteen eskubideak errespetatuak izan dezaten, kolektibo hauek parte aktiboa izan behar direlako
gatazkaren konponbidean. Horregatik Batasunak bat egiten du amnistiaren aldeko mugimenduak, igande honetan, urtarrilak 15; Larresoron, eguarditik landa antolatzen duen ekitaldiarekin.
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Mercredi 11 janvier 2012
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18:08
La réunion qui s’est déroulée ce matin dans les locaux de la Mairie de Ghisonaccia avec M. Blais, directeur de l’Agence Régional de Santé pour la Corse a été très productive. En effet
les engagements qui ont été pris par M le directeur de l’ARS répondent à nos attentes.
Voici les décisions qui ont été prises :
- La pérennisation du SMUR avec sa budgétisation dans les comptes de l’hôpital de Bastia ;
- La mise en place d’une salle de déchoquage attenante au SMUR qui permettra avant toute évacuation, un conditionnement optimale des
victimes ;
- La constitution d’un groupe de travail afin d’étudier la création d’un « médi-pôle » afin de répondre aux besoins de santé des habitants de
la Plaine Orientale ;
- La mise en instruction du dossier d’installation d’un scanner avec un avis favorable du directeur de l’ARS
- L’acceptation par arrêté de la création d’un centre de réadaptation et de rééducation fonctionnelle
- Le passage de la Plaine Orientale en zone déficitaire de santé. Une mesure qui offrira à notre région des crédits supplémentaires par
rapport aux autres zones, ainsi qu’une défiscalisation pour les médecins. Un point qui n’est pas négligeable pour les jeunes professionnels de santé qui souhaiteraient s’installer chez nous.
La manifestation prévue demain, jeudi 12 janvier, est donc annulée, cependant les acteurs du collectif se tiendront à votre disposition à 10h30 à la salle des fêtes de Ghisonaccia pour une
grande réunion d’information.
Cette victoire n’a pu être obtenue que par l’unité dont les élus, les membres du collectif, les professionnels de santé et la population ont fait preuve tout au long de ce combat. Nous vous
remercions donc d’avoir été à nos côtés !
Par infocorsica
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